
Sur cette portion non bitumée de l’axe Akono–Mbalmayo, le retour des pluies creuse davantage la chaussée et complique la circulation. À quelques jours de la rentrée scolaire, les élèves et écoliers s’apprêtent à retrouver une route devenue particulièrement éprouvante.
À Elig Nguini comme à Nkol Maria, le retour des pluies ne passe pas inaperçu. Sur cette portion de l’axe Akono–Mbalmayo située dans le périmètre de la commune d’Akono, chaque nouvelle averse laisse davantage de traces sur une chaussée qui n’est toujours pas bitumée.
L’eau s’infiltre, ruisselle et creuse progressivement la route. Les irrégularités de la chaussée deviennent plus importantes et certains passages nécessitent davantage de prudence de la part des usagers. Pour les motocyclistes comme pour les automobilistes, la circulation devient ainsi plus difficile au fil des précipitations.
Mais cette situation prend une autre dimension à l’approche de la rentrée scolaire.
Pour les élèves, le chemin de l’école devient une épreuve
La semaine prochaine, les établissements scolaires vont à nouveau se remplir. Les sacs seront préparés, les uniformes ressortis et les élèves reprendront le chemin de l’école.
Pour ceux qui résident dans les secteurs desservis par cet axe, le trajet quotidien risque toutefois de commencer par une difficulté supplémentaire : la route.
Emprunter une voie fortement dégradée après une pluie demande davantage de temps, de prudence et d’efforts. À moto, à bord d’un véhicule ou à pied pour certains trajets, les déplacements peuvent devenir particulièrement pénibles lorsque la chaussée est creusée ou rendue difficile par les eaux.
Pour un élève, ce n’est pourtant qu’un déplacement parmi tant d’autres : partir de chez soi, rejoindre son établissement, puis effectuer le trajet inverse après les cours.
Mais lorsque les conditions routières se détériorent, ce simple parcours quotidien peut devenir une véritable épreuve.
La question n’est donc pas seulement celle du confort. Elle touche également à la mobilité des élèves et à leurs conditions de déplacement vers les établissements scolaires.
Une rentrée qui intervient avec le retour des pluies
La période est d’autant plus délicate que la rentrée scolaire coïncide avec une saison où les précipitations peuvent accentuer rapidement la dégradation des routes non bitumées.
Chaque épisode pluvieux peut en effet aggraver les creusements déjà présents et fragiliser davantage certains passages.
Pour les parents, la situation constitue une préoccupation supplémentaire. Envoyer un enfant à l’école suppose aussi de savoir qu’il pourra effectuer son trajet dans des conditions raisonnables.
Pour les élèves eux-mêmes, il faudra composer avec une réalité bien connue : la pluie peut transformer un trajet ordinaire en parcours difficile.
Une route qui fait vivre un territoire
Au-delà de la rentrée scolaire, le tronçon Elig Nguini–Nkol Maria joue un rôle dans les déplacements quotidiens des populations.
Les routes ne servent pas uniquement à relier deux points sur une carte. Elles permettent aux habitants de rejoindre les écoles, les marchés, les lieux de travail, les centres de santé et les différents services dont ils ont besoin.
Lorsque leur état se dégrade, c’est donc toute une partie de la vie quotidienne qui devient plus compliquée.
Pour une commune comme Akono, l'amélioration des conditions de circulation constitue ainsi un enjeu qui dépasse largement la seule question du transport.
Entre entretien et attente d’une solution durable
La situation actuelle pose naturellement la question de l’entretien de cette portion de route pendant la période des pluies.
Le traitement des zones les plus dégradées, l'amélioration de l'écoulement des eaux et un entretien régulier de la chaussée pourraient contribuer à rendre les déplacements moins difficiles.
Mais au-delà de ces mesures immédiates, demeure une attente plus importante : celle d’une amélioration durable de cet axe.
Car si les pluies reviennent chaque année, les difficultés liées aux routes non bitumées risquent, elles aussi, de se répéter.
À quelques jours de la rentrée, une préoccupation demeure
Les élèves d’Elig Nguini, de Nkol Maria et des environs s’apprêtent à reprendre le chemin des classes.
Ils auront leurs cahiers, leurs livres, leurs uniformes et leurs ambitions pour cette nouvelle année scolaire.
Il ne faudrait pas que le chemin qui mène à l’école constitue lui-même une épreuve supplémentaire.
Le constat est là. Les pluies ont repris, la chaussée se dégrade et la rentrée approche.
Reste désormais la question de savoir quelles réponses pourront être apportées pour améliorer les conditions de circulation sur ce tronçon essentiel pour les populations.
MIS Y’A AKONO
Découvrez Akono, son histoire, ses talents et son avenir.